Compte-rendu

Clouds and Chill 4

Clouds Con et la recette d’une convention parfaite

Ici tout commence… Et nous voilà de retour chez Clouds Con avec un nouvel acteur de la série française Ici Tout Commence, Benjamin Baroche. Connu également pour d’autres projets, tel que Profilage dont il a été un acteur majeur entre les saisons 3 et 6 dans le rôle d’Antoine Garrel, le comédien est prêt à aborder toute sa palette artistique avec ses fans, que ce soit ses rôles au cinéma, à la télévision ou au théâtre. L’interprète du chef pâtissier récemment élu directeur de l’institut Auguste Armand est venu virtuellement à la rencontre de ses fans ce samedi 20 août pour une après-midi tout en anecdote et en bienveillance. Alors, êtes-vous prêt(e)s à (re)vivre cette belle journée ? C’est parti !

Samedi : 16h00

Il est 16 heures tapantes lorsque nous sommes intégrés à l’espace de discussion où Benjamin Baroche est d’ores et déjà présent et attend patiemment que tout le monde soit prêt pour échanger. Très rapidement, les mains se lèvent sur notre écran et l’échange peut débuter. Une première fan souhaite discuter à l’oral avec le comédien et lui demande quelle a été l’intrigue qu’il a préféré tourner ? La réponse est sans équivoque, il s’agit de l’intrigue Le retour de Louis, lors de laquelle Emmanuel Teyssier et Claire Guinot (Catherine Marchal) sont face-à-face dans un duel pour prendre la direction de l’Institut Auguste Armand. Il explique que cela correspondait pour lui au cheminement de son personnage, dans le sens où bien qu’il ne soit pas toujours défendable à bien des égards, cette victoire était importante pour Emmanuel Teyssier. Benjamin raconte qu’il a trouvé très chouette de tourner cette intrigue-là car elle impliquait un grand duel et beaucoup de scènes en cuisine, avec de nombreux figurants et l’opportunité de jouer de multiples scènes avec Fabian Wolfrom (Louis) et Pola Petrenko (Charlène) de son côté, ainsi qu’Aurélie Pons (Salomé) et Khaled Alouach (Théo) aux côtés de Catherine Marchal. Benjamin mentionne d’ailleurs plus tard dans le meeting qu’il aime beaucoup travailler avec cette dernière car il estime que leurs deux personnages ont un bel antagonisme.

Du côté des jeunes comédiens, ce sont surtout Lucia Passaniti (Noémie), Catherine Davydzenka (Hortense) et Marvin Pellegrino (Mehdi) avec lesquels il a le plus l’opportunité de travailler, ainsi que Mikaël Mittelstadt (Greg) et Lucien Belves (Lionel), dont il parle avec beaucoup de bienveillance. « Vous savez qu’avec Lucien on parraine une association tous les deux (Bellaventura France), il est vraiment formidable. Je suis épaté par sa maturité. C’est le plus jeune de l’équipe, il a tout juste 20 ans, mais il y a une énergie et une maturité incroyables dans son jeu, qu’on retrouve chez Mikaël également. » Mais Benjamin Baroche ne tarit également pas d’éloges vis-à-vis des comédiens incarnant les professeurs de l’Institut et il estime avoir fait de très belles rencontres grâce à la série, tous les comédiens sont pour lui talentueux. Cependant, il insiste énormément sur le fait d’être connecté à la jeune génération de comédiens. Il explique qu’avant d’interpréter Emmanuel Teyssier, il a été enseignant dans une école de théâtre parisienne pendant trois ans et qu’il a trouvé formidable cet apprentissage en tant que transmetteur envers la nouvelle génération.

En parlant du casting, une fan lui demande s’il aurait aimé prétendre à un autre rôle que celui d’Emmanuel Teyssier et après une légère réflexion, Benjamin explique qu’il aime aussi beaucoup le rôle d’Agustín Galiana (Lisandro) en tant que directeur de salle. « C’est un rôle de papa d’un petit garçon et qui est toujours très digne, toujours très élégant malgré une vie privée qui ne va pas très fort, notamment avec cette relation avec Anaïs (Julie Sassoust). Et Agustín a apporté beaucoup de sensibilité à ce personnage, mais comme tous les autres acteurs, tous les rôles sont formidables car tout le monde a apporté ce petit quelque chose en plus, cette fraîcheur. Et chez les jeunes, je trouve que le rôle de Nicolas Anselmo (Eliott) est vraiment super chouette. »

Retournons du côté de l’expérience de Benjamin Baroche en tant qu’Emmanuel Teyssier et concentrons nous sur le côté plus technique du tournage. Le comédien explique à son auditoire que lorsque son agent lui a envoyé le script pour le casting du feuilleton Ici Tout Commence, il est tombé immédiatement sous le charme de ce rôle. C’est au moment où il a fait connaissance avec le personnage qu’il a eu envie de jouer dans la série. 

Concernant le rythme de tournage, il est très intense, les tournages ont lieu toute la semaine du lundi au vendredi, avec une exception le samedi de temps en temps. Pour autant, cela peut dépendre de la grandeur du rôle et des arches de tournage, car avec 35 acteurs récurrents, il est normal que certains personnages apparaissent plus régulièrement que d’autres. Ce rythme effréné se justifie par le fait qu’il s’agit d’un feuilleton quotidien, et Benjamin précise que cela doit être pareil pour tous les projets de ce genre. En effet, il s’agit de fournir un épisode par jour, en sachant que pour Ici Tout Commence, il y a un décalage de dix semaines entre le tournage et la diffusion. Chaque comédien reçoit son texte environ une semaine à l’avance mais il peut parfois y avoir énormément de lignes et c’est à tout à chacun de s’organiser pour l’apprendre au mieux dans les délais impartis. En ce qui concerne plus principalement Benjamin, ce dernier explique qu’il est adepte de l’apprentissage le plus tôt possible car il ressent le besoin d’être libéré en arrivant sur le tournage, pour pouvoir se concentrer sur la comédie.

Lorsqu’il reçoit son texte, Benjamin Baroche aime apporter sa patte à ses répliques, même s’il considère que 95% du temps, elles sont fabuleusement bien écrites. Il révèle qu’au début de la série, il était très bon élève et interprétait à la virgule près ce qui était indiqué sur ses scripts. Pour autant, avec le temps, il se permet de plus en plus de faire des propositions de réadaptations des ‘punchlines, pour qu’elles correspondent au mieux à ce qu’il souhaite transmettre et verbaliser, « pour mieux les faire cingler, les faire fouetter ». Bien entendu, les propositions qu’il fait sont toujours validées par ce qu’on appelle un directeur de plateau, c’est-à-dire une personne qui est présente sur le tournage pour gérer les changements de dernière minute. « J’amène un peu ma touche personnelle parfois, ce qui est très réjouissant, mais ce qui est déjà là est toujours très drôle, les personnes qui rédigent les scénarios ont beaucoup de talent. Je pense notamment à Chloé Glachant, la directrice des dialogues. » Pour l’anecdote, il explique avoir ajouté sa touche sur l’action de claquer des doigts par exemple, ainsi que lorsque Teyssier n’aime pas un plat et qu’il dit : « Direction poubelle ! ». « J’ai beaucoup de plaisir et de joie à ajouter des touches personnelles. Par exemple, là, je viens d’appeler Lucien Belves (Lionel) ‘Biactol’ parce qu’il a des petits problèmes d’acné, je ne sais pas si vous imaginez la cruauté de la punchline. Et ça c’est le genre de truc qui passe moyennement, mais on essaie de tout faire pour que ce soit drôle, parce que si ce n’est pas drôle, c’est vulgaire et méchant et il ne faut pas que ce soit comme ça. » 

Et justement, en ce qui concerne l’interprétation d’un rôle assez détestable, Benjamin trouve que le plus plaisant dans le personnage d’Emmanuel Teyssier est le fait d’essayer de lui trouver des failles et un cœur qui bat sous l’armure. « C’est le personnage le plus jouissif à jouer parce que si on interprète un méchant vraiment méchant, déjà ça va lasser les gens. Et, surtout, l’objectif numéro un quand j’ai commencé à interpréter Emmanuel était de faire en sorte qu’on l’aime un peu, parce que sinon ça n’avait pas d’intérêt. » Il cherche à lui trouver des circonstances atténuantes, notamment sur la drogue, car il s’est aperçu en faisant des recherches que dans les grandes cuisines et dans les restaurants étoilés, la pression est forte et la drogue existe. De plus, le comédien se dit honoré d’être comparé à J.R dans Dallas, parce que dans le fond, cela signifie que les téléspectateurs ont compris que Teyssier n’est pas un salaud et il ajoute que c’est avant toute chose un réel plaisir d’interpréter ce personnage

Malgré cette joie de jouer Emmanuel Teyssier, il n’est pas rare que Benjamin Baroche se retrouve confronté aux réactions des téléspectateurs, et parfois face à des critiques un peu virulentes. Une fan lui demande s’il n’en a pas marre d’être comparé à son personnage alors qu’il a l’air d’être l’exact opposé dans la vie. Benjamin raconte alors que cela ne le dérange pas, dans la mesure où les fans ne savent pas toujours qu’il s’appelle Benjamin et qu’ils lui disent beaucoup aimer son personnage. Il considère qu’à partir du moment où il est dans une quotidienne, « que l’on est dans un grand projet à la télévision tous les jours, on est chez les gens, on devient un peu un intime d’une certaine manière. Pas moi en tant que Benjamin, mais en tant que Teyssier. C’est aussi pour ça que je fais ce métier, pour être dans ce rapport avec le spectateur, le téléspectateur ou la personne qui vient me voir au théâtre. »

Le comédien raconte ensuite une anecdote, de la fois où une vieille femme de Saint-Laurent d’Aigouze l’a insulté de « minable » sur la place du marché du village, alors qu’il était en train d’acheter ses fruits et légumes tranquillement. « Elle n’arrivait pas à faire la différence entre mon rôle et moi, elle est venue m’aborder avec son accent du Sud, et elle me dit : ‘Alors, c’est vous le jeune homme qui jouez le salaud là’​​, donc je lui réponds : ‘Oui, Madame’ et elle me rétorque : ‘Eh bien, vous êtes vraiment un minable’ et elle ne m’a plus lâché pendant dix minutes. Je me suis fait tailler en pièce. Mais c’était bon enfant, si vous voyez ce que je veux dire, elle ne faisait juste pas la différence. » Dans un autre genre, il raconte être allé un jour dans un magasin de téléphonie et le vendeur n’était pas très réceptif à sa demande, il avait les sourcils froncés et n’était pas très agréable. Mais lorsqu’il est revenu deux jours plus tard, le vendeur était beaucoup plus détendu : « Alors je me suis permis de lui demander pourquoi ce cher Monsieur avait été bizarre la première fois, et il m’avait répondu : ‘Parce que quand vous êtes entré dans la boutique, je me suis dit que vous étiez con mais sans savoir pourquoi je pensais ça.’ Vous voyez, c’est ça de jouer un mec comme Teyssier, c’est-à-dire que le gars s’est demandé pendant deux jours pourquoi il avait eu de mauvaises énergies avec moi et finalement quand il a su qui j’étais, il est devenu plus cool. C’est le genre de choses qui peuvent m’arriver, mais cela reste toujours bon enfant. »

Sur le sujet de la cuisine et de la pâtisserie, une fan lui demande s’il avait des connaissances culinaires au départ. Le comédien explique que, comme ses camarades Mikaël Mittelstadt et Lucien Belves, il n’avait pas de bases en cuisine avant de débuter la série. « Pour autant, c’est un peu en train de se transformer, car j’avais un blocage dans ma tête qui était : ‘Je suis nul en cuisine donc je serai toujours nul en cuisine’. Or, et il est temps de réaliser ça à l’âge que j’ai, quand on s’intéresse vraiment aux choses, on se rend compte qu’on progresse et que ce n’est pas si difficile que ça. » Benjamin partage alors quelques secrets de tournage, à savoir que les comédiens ont été coachés par une équipe de vrais chefs étoilés avant de commencer le tournage et Benjamin a notamment pu observer les gestes de ces chefs. Il a essayé d’imiter leur gestuelle, dans la façon de s’essuyer les mains, de bouger et d’interagir avec les autres cuisiniers, etc. Mais pour autant, ses bases en cuisine ne se sont pas énormément améliorées, a contrario de certaines bases en pâtisserie comme par exemple faire du caramel, apprendre les dosages et disposer les accompagnements. Il considère que la cuisine est un défi personnel et cela est très intéressant pour lui, particulièrement lorsqu’il doit lier des scènes de comédie avec des actions de cuisine. C’est d’ailleurs les scènes qu’il trouve le plus compliquées à tourner car il s’agit d’être à la fois concentré sur la recette qu’il exécute, sur les répliques qu’il doit échanger et sur sa façon de mouvoir dans l’espace. « Et il faut que je sois très crédible dans tous les gestes que je fais car, que ce soit les néophytes ou les professionnels qui me regardent, je ne veux pas qu’ils pensent que je suis bidon, que je ne sais pas tenir une casserole ou que je ne sais pas tourner ma crème anglaise… » Mais il considère tout de même que c’est une expérience très enrichissante, malgré la minutie, la précision et la concentration que cela lui demande. « C’est galère mais c’est génial, c’est très excitant… Mais ça met une pression de ouf, comme vous dites les jeunes. »

Quels ont été ses plus beaux et ses plus mauvais souvenirs ? Benjamin Baroche raconte que sa toute première séquence avec Lucia Passaniti (Noémie) a été son plus beau souvenir. Il s’agissait d’une séquence où il est censé la harceler en cuisine et il raconte que ce n’était pas facile car ils étaient tous les deux très nerveux, c’était leur première scène, ils ne se connaissaient pas et ils avaient le trac. Mais c’est aujourd’hui un merveilleux souvenir pour lui car « il y avait une très belle tension sur le plateau, on était en cuisine et il faut savoir que la cuisine est mon décor préféré. Nous étions avec un réalisateur que j’adore, Christophe Barraud, et il avait mis la musique des Dents de la mer juste avant que l’on commence à jouer, pour détendre l’atmosphère. On a joué la séquence avec Lucia et après on s’est pris dans les bras, parce qu’on était contents de nous, et c’est vraiment mon plus beau souvenir de tournage. » Concernant ses mauvais souvenirs, Benjamin estime ne pas vraiment en avoir, car les plus mauvais souvenirs sont des moments de tournage où les conditions étaient mauvaises, mais de manière indépendante de la bonne volonté de chacun. Comme par exemple la fatigue et le COVID qui a pu leur faire rencontrer quelques soucis cet hiver, lorsque certaines personnes du tournage sont tombées malades. Mais en dehors de ça, il trouve qu’ils sont très chanceux car que ce soit la comédie ou l’entente entre tous, tout fonctionne et c’est vraiment formidable. 

À propos de l’avenir d’Emmanuel Teyssier et de l’évolution de son personnage dans la série, l’acteur ne peut pas trop en dire mais il donne quelques points, comme par exemple le fait que la sclérose en plaque va se manifester via une nouvelle crise dans les prochaines semaines. « Il faut savoir que la sclérose en plaque est une maladie évolutive, qui fonctionne par vagues, donc on a eu une première alerte où l’on a appris qu’il était malade, puis ça allait mieux. Et là, une nouvelle vague va arriver, et c’est une chose qui va être très présente. », explique-t-il. On a pu voir également dans les derniers épisodes que Teyssier s’est beaucoup rapproché de son fils Théo, malheureusement Charlène est désormais en couple avec Louis et cela va causer quelques problèmes dans la famille. « Mais il y a surtout la rentrée qui arrive dans les prochains jours et ça va être très chaud ! » Pour autant, le principal objectif d’Emmanuel Teyssier est que l’exigence reste en place à l’Institut et que tous les élèves qui en sortent soient de grands chefs, qui puissent rendre l’école la plus reconnue possible ainsi que les professeurs très fiers. 

Enfin, dans la dernière partie du meeting, Benjamin Baroche et ses fans ont pu aborder la carrière plus globale du comédien et une fan lui a donc demandé quel personnage a-t-il préféré incarner au cours de toute sa carrière, au cinéma, à la télévision et au théâtre inclus. « C’est difficile comme question parce que chaque rôle te laisse un petit souvenir, c’est comme si tu avais rencontré quelqu’un et que cette personne te faisait un cadeau avant de partir. Donc chaque personnage que j’ai interprétée m’a amené un cadeau, m’a laissé quelque chose de lui. », répond-il. Il indique ainsi que tous les personnages qu’il a pu interpréter restent en lui, même lorsqu’il vient faire ce que l’on appelle des guests sur des séries ou des films, comme par exemple dans le film Rouge Sang de Xavier Durringer avec Sandrine Bonnaire, où il incarnait le patron bonimenteur d’une boîte de nuit échangiste. Ce tournage reste ancré en sa mémoire alors qu’il n’est resté que deux jours sur place, car ce personnage lui a apporté quelque chose et il en conserve du positif. 

Il parle ensuite du personnage de Biron, dans la comédie de Shakespeare Peines d’amour perdues qu’il a incarné au théâtre lorsqu’il était plus jeune. « C’est le genre de personne qui aime faire la fête, qui aime les femmes et qui est à la cour du roi d’Angleterre lorsque ce dernier lui coupe toute sorte d’amusements et le force à étudier. Mais ce personnage fait en sorte de montrer au roi que sans amour, sans le soleil qui entre dans la pièce et les oiseaux autour, on ne peut rien faire dans la vie. C’est un personnage magnifique que j’ai interprété à 25 ans et qui reste comme une lumière qui s’allume de temps en temps. » Enfin, il indique que même si le théâtre laisse une marque plus forte qu’un rôle télévisuel, Emmanuel Teyssier va le marquer par le fait que ce soit un personnage fort et emblématique. 

Le meeting se termine sur une question qui n’est pas des moindres, à savoir les raisons qui ont poussé le comédien à vouloir exercer ce métier-là. Comme beaucoup d’autres avant lui, c’est une histoire assez classique où il ne se sentait pas bien à l’école, il était très chahuteur et un jour, il a découvert les Fourberies de Scapin de Molière et cela a canalisé quelque chose en lui. Vers l’âge de quinze ans, il avait un groupe de rock avec des amis dans lequel il était chanteur et lorsque le groupe s’est mis à faire de la scène sans lui, il s’est demandé de quelle manière il pourrait rester sur scène, sans forcément persévérer dans la musique. Alors, le théâtre s’est imposé à lui comme une évidence : « Je me suis remis à faire du théâtre par jeu, par envie de faire le pitre, une bonne raison d’évacuer les émotions qui avaient besoin de sortir de moi, et après ça ne m’a jamais quitté, c’est devenu une drogue. C’est un truc merveilleux ce métier, c’est très difficile mais c’est merveilleux. »

Après un meeting des plus intéressants, il est désormais l’heure de repartir sur une note plus légère et de tester les connaissances sur la série mais également les connaissances en pâtisserie et en cuisine de Benjamin Baroche et de ses fans. Une dizaine de personnes sont présentes dans cette seconde activité de la journée et c’est avec beaucoup de plaisir et d’humour que Benjamin se prête au jeu, non sans avoir choisi au préalable un émoji très mignon sur la plateforme ! 

Il s’agit d’un quiz en 25 questions, mêlant à la fois connaissances sur la série Ici Tout Commence et ses personnages mais également des notions culinaires. La première question est assez simple pour les fans assidus du feuilleton, il est question de retrouver la date de diffusion du premier épisode sur TF1. Plusieurs propositions sont disponibles mais tout le monde trouve la bonne date, qui est le lundi 2 novembre 2020. On l’a vu plus tôt dans la journée, la maladie dont souffre Emmanuel Teyssier est bien la sclérose en plaque, malgré différentes propositions d’orthographe par les joueurs. On retrouve ensuite une première question piège, où la réponse est vrai ou fausse : le frère de Marta a-t-il donné de la drogue à Théo Teyssier ? La réponse était faux, car en réalité, Joachim lui a juste proposé mais Théo a refusé. Seules sept personnes ont donné la bonne réponse et ce n’est pas le cas de Benjamin, qui indique s’être fait avoir ! 

Puis, il s’agit de donner le nom du dessert du Chef Teyssier qui a valu une réaction allergique à Lisandro, à savoir le Valencia. Huit personnes ont la bonne réponse et Benjamin Baroche commente ce résultat. « Je suis assez bluffé par les fans, vous avez une sacrée mémoire ! » La première question culinaire est arrivée, plutôt simple lorsque l’on a des notions en pâtisserie : quel est l’ingrédient dans la liste qui ne fait jamais partie de la recette de la pâte à chou ? Il fallait bien entendu répondre la levure, car le chou se gonfle tout seul et tout le monde a répondu correctement à la question. À ce stade du jeu, Benjamin Baroche est huitième sur dix. L’équipe de Clouds Con lui indique que Mikaël Mittelstadt avait terminé premier de son jeu lors du Clouds And Chill 2, ce à quoi le comédien répond en riant : « Ah ben ça, c’était pas la peine de me le dire ! »

Les questions s’enchaînent et le niveau s’intensifie : seule une personne trouve le prénom de l’ex-femme d’Antoine Myriel, qui s’appelle bien Valérie. On se demande ensuite qu’est-ce qu’un sachertorte et Benjamin fait partie des sept personnes ne sachant pas qu’il s’agit d’un gâteau au chocolat autrichien dans lequel il y a de la confiture d’abricot. Il ne trouve également pas la poche à douille, ustensile dont il fallait écrire le nom en voyant la photo affichée à l’écran. Mais il se rattrape sur une question liée à ITC : il fallait trouver le nombre d’élèves qui ont été exclus de l’Institut à la fin de l’année scolaire, à savoir six élèves. Mais la remontée est de courte durée, car à la question portant sur la spécialité culinaire d’Emmanuel Teyssier, Benjamin se trompe ! Ceci étant dit, il y avait un piège car il fallait répondre la pâtisserie, mais il était également possible d’indiquer que la spécialité de Teyssier était la bûche de Noël. C’est pourquoi l’équipe de Clouds Con décide d’attribuer les points à Benjamin. Ce n’est pas suffisant pour le comédien, qui passe désormais en neuvième position tandis que le podium évolue. 

La question suivante est de trouver qui a volé le sujet de l’examen de pâtisserie dans le bureau du Chef Teyssier et il fallait répondre Kelly, ce que tous les candidats ont fait. Puis c’est de nouveau la chute, lorsqu’il faut indiquer le nom de l’ustensile dont la photo est projetée à l’écran. Seules deux bonnes personnes ont trouvé la corne à pâtisser, utilisée pour lisser les gâteaux et les crèmes. Nouvelle question piège : le père de Gaëtan est-il en prison ? Tout le monde a répondu que c’était faux, ce qui est une bonne réponse même si techniquement, on ne sait pas vraiment car Benjamin précise : « Il y avait une histoire comme quoi les parents de Gaëtan, Louane et Ludivine braquaient des banques ensemble, mais le destin du père n’a jamais été explicité. »

Si à ce stade, il n’était pas encore prouvé que Benjamin Baroche n’était pas très bon en pâtisserie, la question suivante est un bon justificatif. Une religieuse est apparue à l’écran et Benjamin est le seul candidat à avoir écrit qu’il s’agissait de choux à la crème. « Vous voyez mon niveau en pâtisserie du coup ! Ça ne veut pas dire que je ne connais pas, mais je n’ai pas les bons termes en tête. » Il fallait ensuite trouver que le papa de Salomé exerce le métier de chef et tout le monde a la bonne réponse, de même à la question suivante qui est d’indiquer que le sugar daddy de Charlène et Hortense s’appelle Hugues. Les questions culinaires semblent être les plus compliquées puisque seulement deux personnes ont trouvé qu’une flaune est un flan fabriqué à partir de lait de brebis. Tout le monde n’a visiblement pas bien compris l’intrigue Amour interdit puisqu’à la question : ‘Comment s’appellent les parents biologiques de Jeremy ?’, seules quatre personnes ont indiqué qu’il s’agissait de Clothilde Armand et de Vincent Gaissac. Benjamin Baroche a répondu Vincent et Alice Gaissac, confondant Jeremy avec sa demi-sœur Célia. Puis cinq personnes ont trouvé le nom du cul-de-poule, qui est un récipient en forme de saladier avec un fond arrondi. 

Une nouvelle unanimité se forme lorsqu’il s’agit de trouver que le supposé mariage de Gaëtan et Noémie aurait dû avoir lieu fin septembre. À l’issue de ces vingt premières questions, Benjamin Baroche se situe en septième position tandis que le podium ne bouge pas énormément, la première personne étant en tête depuis plusieurs tours. Pour les cinq dernières questions, l’enjeu est grand : Benjamin se fixe comme objectif de monter dans le classement. Et cela repart plutôt bien : tous les candidats ont trouvé que le millefeuille est réalisé à partir d’une pâte feuilletée et les commentaires sont sans équivoque. Une fan s’exclame : « De toute façon, tout le monde sait que c’est surtout un enfer pour le manger », et Benjamin acquiesce.

L’Institut Auguste Armand se situe dans une ville fictive dans la série, mais quel est son nom ? Il fallait répondre Calvières, qui est le nom du château dans la vraie vie mais qui se situe en réalité dans la commune gardoise de Saint-Laurent-d’Aigouze. Pour l’anecdote, Benjamin explique : « Je connaissais la réponse parce que dans la série, je reçois des lettres adressées à Emmanuel Teyssier, domicilié à Calvières. » 

Nouvelle question culinaire : par combien doit-on multiplier la valeur du thermostat d’un four pour avoir son équivalence en degrés Celsius ? La question est piège, pour autant en répondant au pif, huit personnes indiquent correctement qu’il s’agit de 30. Benjamin Baroche ne fait hélas pas partie de ces huit personnes. Il se rattrape sur la question suivante, en faisant partie des rares personnes ayant écrit correctement le mot cannelés, qu’il fallait trouver à partir de la photo de ces gâteaux diffusée à l’écran. Enfin, la dernière question porte sur le personnage d’Emmanuel Teyssier et de savoir s’il est bien apparu dans la série grande sœur, Demain Nous Appartient. C’est bien le cas mais ce n’est malheureusement pas suffisant pour que Benjamin Baroche remonte au classement. Il termine malgré tout septième ! Avant de partir pour ses 1-1, Benjamin tient à féliciter tous les candidats « Bravo à tout le monde, vous m’avez épaté sur les questions de pâtisserie ! » C’est ainsi que nous laissons Benjamin Baroche aux mains des heureux fans ayant obtenu leur 1-1, après deux activités des plus passionnantes.

La CAC Benjamin, qu’est-ce que nous en pensons ?

Il l’avait promis, il l’a fait : Mikaël Mittelstadt s’était porté garant lors de sa première Clouds And Chill pour convaincre ses camarades de jeu d’Ici tout Commence de faire leur première convention aux côtés de Clouds Con dans le cadre des conventions virtuelles Clouds and Chill. C’est donc pour le plus grand bonheur des fans du feuilleton que Benjamin Baroche, l’interprète du Chef Emmanuel Teyssier et grand comédien de théâtre et de télévision, s’est prêté au jeu de la rencontre avec ses fans, en rejoignant cette nouvelle édition. 

C’est avec beaucoup de plaisir, d’humour, de bienveillance et d’humilité que le comédien s’est prêté au jeu des questions/réponses avec ses fans puis aux mini-jeux avant d’échanger de manière individuelle avec ses fans. L’équipe de Clouds Con ne peut qu’être fière d’avoir su fédérer une communauté de fans à travers ses événements, dont l’organisation est toujours aussi bien rodée et appréciable pour tous.